Le kakemono s’est imposé comme l’un des supports publicitaires les plus répandus dans les salons professionnels, les points de vente et les événements d’entreprise. Léger, transportable, personnalisable, il répond à des besoins très concrets de visibilité.
Qu’est-ce qu’un kakemono exactement ?
Le terme vient du japonais et désigne littéralement un objet que l’on suspend. Dans son usage publicitaire occidental, il s’agit d’un support vertical imprimé, tendu entre deux barres rigides et conçu pour afficher un message visuel de façon autonome. Le format le plus courant est le 600 x 1800 mm, mais les dimensions varient selon les besoins de communication.
A voir aussi : Compétences essentielles d'un responsable marketing à maîtriser
Le kakemono se distingue du simple poster ou de l’affiche par sa structure propre : il ne nécessite pas de mur ni de surface d’accroche particulière, sauf dans sa version suspendue. Sa rigidité apparente vient des barres en aluminium qui maintiennent le visuel tendu, ce qui lui confère un rendu professionnel immédiat.
Les kakemonos sont fabriqués à partir de différents matériaux selon leur destination. Pour un usage intérieur, on privilégie le polyester tissé ou la bâche légère. Pour un usage extérieur, des matériaux traités contre l’humidité et les UV sont nécessaires, avec une résistance au vent à prendre en compte.
A lire aussi : Obligatoire sur un flyer : réussir sa communication visuelle en 5 points
Quelle est la différence entre un kakemono et un roll-up ?
Cette question revient systématiquement lors de l’achat d’un support publicitaire. La confusion est compréhensible car les deux objets servent le même objectif, mais leur mécanique diffère.
Le roll-up intègre un enrouleur à sa base : le visuel s’enroule à l’intérieur du pied lors du transport, puis se déroule vers le haut pour être accroché à une barre. C’est un système compact, rapide à installer et particulièrement apprécié des commerciaux en déplacement. La plupart des roll-ups mesurent entre 85 et 100 cm de large pour 200 à 220 cm de hauteur.
Le kakemono, dans sa version classique, ne dispose pas d’enrouleur. Il est composé de deux barres entre lesquelles le visuel est inséré. On peut le poser sur un pied, le suspendre au plafond ou le fixer au mur. Cette flexibilité d’installation en fait un outil polyvalent, notamment pour les espaces de vente ou les stands d’exposition. Pour les entreprises qui cherchent un kakemono publicitaire, sur rollup-corner.com la version suspendue sans enrouleur est souvent la solution retenue pour les environnements intérieurs fixes.
En résumé, le roll-up est pensé pour la mobilité répétée, le kakemono davantage pour une installation semi-permanente ou une présentation soignée en vitrine.
3 formats de kakemono les plus utilisés en entreprise
Le choix du format conditionne l’impact visuel et le coût d’impression. Trois dimensions dominent le marché professionnel.
Le 1200 x 1800 mm est le format standard pour les salons et événements. Il offre une surface suffisante pour afficher un logo, un message et une accroche produit sans surcharger la composition graphique. Il s’adapte à la plupart des stands modulaires.
Le 1200 x 1600 mm convient mieux aux espaces contraints, comme les couloirs d’accueil ou les zones de caisse. Légèrement moins haut, il reste lisible à distance tout en occupant moins de place verticale.
Le 1500 x 1900 mm s’impose quand on cherche un effet de présence fort, notamment en tête de gondole ou à l’entrée d’un espace commercial. Ce grand format nécessite une impression de qualité pour éviter la pixellisation des visuels.
Quel est le prix d’un kakemono personnalisé ?
Les prix varient selon trois paramètres principaux : le format, la qualité du matériau et le délai de livraison.
Un kakemono standard en intérieur, format 600 x 1800 mm, est accessible à partir d’une vingtaine d’euros pour une commande en ligne avec fichier fourni. Les formats plus grands et les matériaux traités pour l’extérieur font monter la facture, parfois jusqu’à 80 ou 100 euros l’unité. La livraison express, souvent proposée sous 48 à 72 heures, entraîne un surcoût à anticiper dans le budget communication.
Pour les commandes en volume, la plupart des imprimeurs en ligne proposent des tarifs dégressifs. Commander 5 kakemonos identiques revient nettement moins cher à l’unité que d’en commander un seul. Cette logique de volume est particulièrement utile pour les réseaux de franchise ou les équipes commerciales qui couvrent plusieurs événements simultanément.
Le prix inclut rarement la conception graphique. Si le fichier doit être créé ou retravaillé par l’imprimeur, une prestation de studio s’ajoute. Pour limiter les coûts, mieux vaut fournir un fichier en haute définition, au format PDF ou EPS, avec les fonds perdus requis.
Faut-il choisir recto simple ou recto-verso ?
La question du recto-verso se pose dès lors que le kakemono est visible de plusieurs côtés, comme dans un couloir de passage ou au centre d’un espace ouvert. Un support simple face affiché dans un espace traversant perd la moitié de son potentiel de communication.
Le recto-verso est techniquement possible sur la plupart des kakemonos sans enrouleur. Le visuel est alors imprimé sur les deux faces, ou deux impressions distinctes sont insérées dos à dos dans les barres. Cette option augmente le coût d’impression mais peut doubler l’audience touchée sans multiplier les supports.
Pour un usage en fond de stand ou contre un mur, le recto simple suffit largement. L’essentiel est d’anticiper l’emplacement réel du kakemono avant de passer commande.
Kakemono en intérieur ou en extérieur, quelles différences ?
Un kakemono prévu pour l’intérieur ne résistera pas longtemps exposé aux intempéries. Les matériaux diffèrent fondamentalement selon l’environnement d’utilisation.
Pour l’intérieur, le polyester ou la bâche légère offrent un rendu propre et des couleurs fidèles à l’impression. Ces matériaux sont sensibles à l’humidité et au vent, ce qui les rend inadaptés à une exposition permanente en extérieur.
Pour l’extérieur, les imprimeurs proposent des bâches traitement anti-UV, avec des grammages plus élevés et parfois des perforations pour laisser passer le vent. Les barres doivent également être plus robustes. Certains modèles intègrent des systèmes de fixation renforcés pour résister aux conditions climatiques lors de salons en plein air ou de marchés professionnels.
Le critère de choix reste simple : si le kakemono est installé à l’abri dans un espace fermé ou couvert, un modèle intérieur suffit. Dès qu’il est exposé à la lumière directe du soleil ou à la pluie, un matériau extérieur s’impose.

